07 décembre 2006
liberta

Tu sais qu'il y a un bateaux qui mène au pays des rêves
Là-bas où il fait chaud, où le ciel n'a pas son pareil
Tu sais qu'au bout cette terre
Oh oui les gens sèment
Des milliers d'graines de joie où pousse ici la haine
On m'avait dit p'tit gars
Là-bas on t'enlève tes chaînes
On te donne une vie
Sans t'jeter dans l'arène
Comme ici tout petit après neuf mois à peine
On te plonge dans une vie où tu perds vite haleine
Alors sans hésiter
J'ai sauté dans la mer
Pour rejoindre ce vaisseau
Et voir enfin cette terre
Là-bas trop de lumière
J'ai dû fermer les yeux
Mais rien que les odeurs
Remplissaient tous mes voeux

Alors une petite fille aussi belle que nature
Me pris par la main et m' dis suit cette aventure
On disait même, oh oui que la mer l'enviait
Que la montagne se courbait pour la laisser passer
Elle m'emmena au loin avec une douceur sans fin
Et ses bouclettes dorées dégageaient ce parfum
Qui depuis des années guidait ce chemin,
Ton chemin, mon chemin, le chemin...
Pour arriver enfin à ces rêves d'enfants
Qui n'ont pas de limites comme on a maintenant
J'ai vu des dauphins nager dans un ciel de coton
Où des fleurs volaient caressant l'horizon
J'ai vu des arbres pousser remplaçant les gratte-ciel
J'ai vu au fond de l'eau une nuée d'hirondelles
Commentaires
...
Mais malheureusement petite fille
Tout n'est pas fais d'or et de jonquilles
Ce rève que tu fais les yeux ouverts
T'empèche d'être terre à terre
Bonheur à toi d'y arriver
Bonheur à toi d'oublier
Savoir quitter un bref instant
Ce monde de froideur permanent
Mais bientôt le souffle léger
D'un être qui t'as piègé
Ses cheveux noirs et lisse coule sur ton visage
Tu ouvre les yeux et appercoit un mirage
C'est l'horreur qui te rappelle à l'ordre
' Ton cou, je vais certainement le tordre,
Si encore tu ose réver, me défier'
Puis elle s'efface dans murmure léger
.. Tu te rends comptes que tu aimais
Ce monde, ce paradis que tu te créais.
Après un long frisson de peur
Tu la provoce et retourne à tes couleurs
Tu t'endort dans ce monde parfais
Ne t'éloignes pas trop j'en pleurerais
J'ai encore besoin de toi
Ne m'oublie pas.
je ne le concidère pas comme l'horreur
même si il est la source de mon malheur
sa froideur me tuera,
le temps m'effacera,
mais ce dont je suis certaine,
c'est que dans le labyrinthe de mes peines
il y a toi,
merci d'être la ^^
Joli !
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